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La fatigue au volant
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La fatigue au volant
Qui veut rouler loin, ménage sa fatigue ! L'organisme de la Sécurité routière a publié des statistiques selon lesquelles un conducteur fatigué court trois fois et demie plus de risques d'être victime d'un accident grave que celui qui s'installe au volant frais et dispos et ne parcourt pas des étapes supérieures à cent kilomètres. Il faut donc savoir limiter sa fatigue, même si l'on est un excellent conducteur.
Les longs trajets d'un millier de kilomètres, accomplis d'une traite, constituent pour vos jambes un danger qu'il ne faut pas mésestimer. Vous risquez en effet de graves ennuis circulatoires, qui peuvent aller jusqu'à la phlébite. Sachez en reconnaître les signes avant-coureurs : une douleur aiguë de la jambe et de la face interne de la cuisse s'étendant parfois du mollet à l'aine.
Le creux qui se trouve derrière le genou est appuyé sur le bord du siège, les veines qui y circulent sont sans cesse comprimées par les contractions des muscles nécessaires à chacune des manoeuvres, et la circulation sanguine y est ralentie.
Coincé sous la cage thoracique, le foie est également maltraité lorsque vous passez des heures au volant ; il faut de temps en temps lui permettre de se décongestionner.
La seule façon de lutter contre ces dangers est donc de vous arrêter un moment tous les cent à cent cinquante kilomètres et de marcher une dizaine de minutes.
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